SOMMAIRE
ARCHIVES PAR NUMEROS
CHERCHER DANS LE SITE

 


le 13/3/2007 0:23:32

Réseau Éducation Sans Frontières : RESF copyleft.
Les écoles de Belleville sont couvertes de banderoles colorées proclamant la solidarité avec les sans-papiers : c’est le cas aussi dans d’autres quartiers de Paris, et ça correspond au grand dépôt collectif de dossiers en juillet dernier, quand des centaines de familles sont allées sur le parvis de la Préfecture de police réclamer ensemble leur droit à vivre ici. Il y a cette présence massive devant les commissariats, jusqu’à ce qu’on relâche le père ou la mère d’élève interpellé(e), ces interventions contre les rafles, ces accompagnements dans les préfectures, cette présence dans les aéroports pour protester contre les expulsions, ou devant les tribunaux, cette volonté multiforme que ça se sache et surtout que la chasse aux familles et aux jeunes majeurs cesse. Cette solidarité de « voisins », qui dépasse largement les cadres militants, on la rêverait ailleurs, s’étendant des écoles aux quartiers, aux entreprises, partout où nos frères sont pourchassés par la xénophobie d’État. Si, partout, au lieu d’en rêver, on la construisait ? Jean-Pierre


le 13/3/2007 0:22:47

2006 : fascisme en Italie.
Le tableau déjà bien sombre de la situation politique en Italie, déjà évoqué dans les précédents numéros de Barricata, s’est assombri au cours de l’année 2006, avec 97 nouvelles agressions (80 en 2005) et une trentaine d’attaques contre des centre sociaux et locaux d’organisations de gauche (cf www.ecn.org/antifa). C’est dans ce contexte que Renato Biagetti, 26 ans, a été tué par deux jeunes fascistes de 17 et de 19 ans dans la nuit du 26 au 27 août. Il sortait d’une soirée reggae organisée sur le littoral romain par une association proche de Rifondazione Communista. Les médias italiens ont, le plus souvent, résumé cette affaire à une bagarre entre jeunes à la sortie d’une discothèque. Quelques mois plus tôt, ils avaient pourtant été beaucoup plus prolixes pour dénoncer la violence des «casseurs antifascistes » à l’occasion d’émeutes contre le défilé de Fiamma Tricolore à Milan, le 11 mars 2006, à quelques jours de l’anniversaire de la mort de Dax… Geko.


le 13/3/2007 0:21:33

Pelloutier en a rêvé… Conakry l’a fait !
18 jours de grève générale entièrement suivie, plus de 60 morts et des centaines de blessés, c’est ce qu’il aura fallu aux Guinéens pour faire plier le régime dictatorial de Lansana Conté, à la tête de ce pays depuis 23 ans…

Lire la suite... | 2840 octets en plus | Commentaires ?

le 20/1/2007 12:38:08

Durant plus de 5 mois, la ville d’Oaxaca, capitale de l’État du même nom, et au-delà, de nombreuses communes et villes de cet État, ont connu une situation insurrectionnelle, parvenant à remplacer le pouvoir officiel par une autogestion portée par l’ensemble des nombreux participants du mouvement.

Lire la suite... | 6536 octets en plus | Commentaires ?

le 12/1/2007 15:38:35

Historien de la répression, acteur des luttes de son temps, Maurice Rajsfus a traversé les dernières décennies sans jamais songer à déposer les armes. Rencontre.

Chroniqueur dans No Pasaran et dans Ras’l’front, auteur de nombreux ouvrages sur la police française ainsi que sur le régime de Vichy, Maurice Rajsfus est un vieux compagnon de la gauche radicale. Toujours attentif, ouvert, définitivement à contre courant d’une époque en proie aux sirènes sécuritaires et à l’individualisme forcené, sa rage et sa volonté de justice nous renforcent.

Lire la suite... | 19343 octets en plus | Commentaires ?

le 21/12/2006 0:07:33

Tant qu’on aura la colère!

Depuis quelques numéros, c’est toujours la même litanie, on commence l’édito en s’excusant pour le retard de publication. On avait promis Barricata 8 pour octobre. On n’a pas réussi donc acte. Ce nous numéro, on trouve qu’il a de la gueule. On a essayé de soigner le fond et la forme. On y a mis tout ce qu’on a dans le ventre, nos joies et nos révoltes. Les combats, les copains, la solidarité.

Lire la suite... | 2046 octets en plus | Commentaires ?

le 21/12/2006 0:00:40

Pour un fanzine de combat !
Troisième numéro de Barricata. Et ça va, merci, on est en forme. On est toujours là et pas prêt à disparaître, n’en déplaise à nos ennemis politiques, ou à ceux qui jouent aux grands inquisiteurs via Internet.

Lire la suite... | 2439 octets en plus | Commentaires ?

le 20/12/2006 23:20:11

Et de quatre… Barricata continue son chemin. Chaque numéro sorti est un soulagement. Un fanzine, c’est finalement beaucoup de boulot. Le plus dur, c’est de s’astreindre à une certaine périodicité. On sort un trimestriel, et c’est pas facile.

Lire la suite... | 3908 octets en plus | Commentaires ?

le 15/12/2006 15:28:47

Le trait est noir, le thème également, le tout est traité avec humour. Enfants de choeur, passez votre chemin.

Lire la suite... | 7852 octets en plus | Commentaires ?

le 15/12/2006 15:09:34

Vous tenez entre les mains le deuxième numéro de Barricata, le fanzine du RASH de Paris et de sa banlieue. Nous réaffirmons ici notre ambition : le RASH Paris s’est créé pour mettre un peu d’ordre dans la scène skin gangrenée par l’apolitisme et la vermine fasciste. On trouvera donc dans cette publication des articles conformes à nos aspirations, à nos implications politiques et culturelles, c’est-à-dire l’antisexisme, l’antifascisme, l’histoire sociale, mais aussi la musique, les récits de virées, des interviews de groupes, du foot, bref, un savant dosage entre les thèmes strictement neuskis, et les articles lisibles par tous. Le numéro 2 de Barricata sort 5 semaines après le numéro 1, c’est presque une prouesse, on l’a davantage travaillé que le premier, il est plus épais. On voudrait qu’il plaise autant ou plus encore que le précédent, dont l’accueil enthousiaste nous encourage à continuer. La diffusion du premier numéro, une fois achevée, devrait tourner autour des 500 exemplaires, c’est beaucoup pour un zine redskin ! Enfin, on aura réussi notre pari s’il est lu par skins et des non-skins, s’il pouvait clouer la gueule à ceux qui nous prennent pour des décérébrés simplement capables de manier la batte, et si chacun en retire quelque chose, d’où la variété des articles.

Lire la suite... | 2866 octets en plus | Commentaires ?

le 14/12/2006 15:35:03

Le RASH, c’est quoi ?

Le RASH (Red and Anarchist Skin Heads) est un réseau informel de skins d’extrême gauche. Il possède des sections un peu partout dans le monde : en Europe, aux USA, mais aussi en Amérique latine et en Asie. Néanmoins, il reste sans structure majeure. Ce réseau de redskins a été, est encore, d’une grande utilité pour développer des idées de gauche dans une scène très gangrenée par l’extrême droite et les « apolitiques de droite ». En ce moment, plusieurs sections travaillent à la création d’une confédération internationale du RASH : il s’agit de renforcer et de formaliser les contacts entre les RASH et les Sharp de tous pays, et de coordonner plus sérieusement les actions et les campagnes à mener au niveau international.

Lire la suite... | 2014 octets en plus | Commentaires ?

le 13/12/2006 15:15:35

Modestes propositions aux grévistes. Raoul Vaneigem. Éditions Verticales. 150 pages. 8 euros.

Raoul Vaneigem est l’auteur d’un ouvrage-clé, “ le Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations ” (1967, réédition folio 1992), dont la lecture a influé, parfois profondément, sur les choix de vie de générations de militants. En presque quarante années de réflexion et de luttes, il a rédigé une vingtaine de livres, qui précisent tous sa philosophie originelle : l’existence est avant tout jouissance, révolution, et corollaire, refus absolu de l’autorité qui aliène l’individu.
Dans son dernier libelle, rédigé après les mouvements de grève de 2003, on retrouve la même prose enragée et sans concession. Vaneigem part d’une interrogation : “ Jusqu’à quel degré d’impudence ou d’hypocrisie un homme tolère-t-il le mépris dont il est accablé ? ”. Il passe en revue tout ce qui ne tourne pas rond dans nos sociétés, pour finalement aboutir à une dénonciation sans ambages du fétichisme de l’argent. Ses “ modestes ” propositions n’ont rien de franchement innovant, mais l’ensemble se tient et dresse le portrait d’une société qui choisirait un autre futur, faisant fi du totalitarisme marchand et préférant la gratuité, accordant la primauté à l’enseignement, la création, la qualité de la vie, la justice et la démocratie directe. En ces temps de soumission à un ordre libéral putride, la pensée de Vaneigem, franchement à contre-courant, a un coté rassérénant.


le 13/12/2006 15:05:54

La fabrique de la violence. Jan Guillou. Éditions Agone, 384 pages, 22 euros.

La collection Marginales des éditions Agone s’est spécialisée dans la publication de textes peu connus d’auteurs scandinaves. Ce qui nous a permis de découvrir Stig Dagerman, par exemple. Derrière ce titre énigmatique, “ La fabrique de la violence ”, on retrouve en fait un long roman, à caractère autobiographique, rédigé par Jan Guillou, journaliste et écrivain suédois, né en 1944.
Suède, 1959, Erik a 14 ans, et c’est un petit dur. Dans son collège, il fait la loi, il est un chef de bande, il a acquis sa légitimité à grand renfort de coups de poing. La bande vit de petits trafics, de larcins, de prêts dérisoires à taux démesurés. Ceux qui ne se soumettent pas sont vertement corrigés par les lieutenants d’Erik, ou plus rare, par le chef lui-même, quand il faut faire exemple… Mais chez lui, à la maison, tous les soirs, la donne est différente. Erik subit la violence sadique et rituelle de son père. Selon l’humeur et le taux d’alcoolémie de celui-ci, le châtiment oscille entre 20 et 40 coups de fouet. Erik encaisse, retient ses larmes, soigne ses plaies sanguinolentes, et ne comprend pas. Un jour, un trafic de disques volés dans les boutiques de la ville, est démantelé au sein du collège. Les copains le lâchent, Erik est renvoyé. Sa mère, bourgeoise déclassée, vend un tableau de maître, afin de financer les deux années qui le séparent du lycée, et il est envoyé dans une institution privée, fort éloignée. Erik arrive à Stjarnsberg, un établissement fondé sur le principe de l’éducation mutuelle, ce qui signifie en somme que les plus grands, ceux des classes de Terminale, font régner terreur et brimades sur les plus petits. Un Conseil des élèves, composé exclusivement d’élèves de Terminale, distribue les punitions, les jours d’arrêts et de corvées, en tout arbitraire, avec la bénédiction du Proviseur et du corps professoral. Pour Erik, écorché-vif, révolté absolu, cet état de fait n’est pas supportable. La majeure partie du roman va donc relater sa résistance pesante, violente, face aux humiliations et aux persécutions menées par les grands.
Dénonciation d’un système éducatif fondé sur la loi du plus fort, ce magistral roman, qui se lit d’une traite, invite également à une réflexion sur l’inculcation par la violence, symbolique et réelle, d’un ordre social; ainsi que sur la négation de l’individu et la destruction de toute révolte dans nos sociétés dites démocratiques.


le 13/12/2006 14:58:05

Published in Barricata 13, March 2005.

We know you change the Stage Bottle’s line up. What’s about now?
Our drummer who played on our last album “New Flag” left because he’s had to move to another city. He’s got a good job in a drum-distribution now. The drummer who played before is back now. He already recorded the album “I’ll live my life” and knows many of the old songs, so we’re really lucky he came back. Alex, our very first guitarist moved away aswell, so we’ve got a new one, Daniel, since a few weeks but he’s doing very well, too. So it we are continuing again. It's hard to continue so many years.

Could you resume the story of the band, for ten years?
We exist since 1993 now and we played a few hundred gigs already during the last years. We released four studio-albums and one live-album and many singles. About 10, I think.

Lire la suite... | 6337 octets en plus | Commentaires ?

le 15/10/2006 22:39:52

1. What is red and anarchist skinheads ?
Nico: Red and Anarchist Skin Heads is an international antifascist and anticapitalist skinhead network. It was built in USA at the beginning of 90’s, but spread quickly in Canada, Europe and south America. We’ve got links in lots of countries.

Lire la suite... | 3114 octets en plus | Commentaires ?

le 2/9/2006 3:00:19

Violences, féminin pluriel, Elsa Fayner, Editions Librio 2006, 93 pages, 2 €.
« Au moins une femme sur trois est battue, contrainte à des rapports sexuels ou maltraitée au cours de sa vie.» Tel est le triste constat qui ouvre ce petit ouvrage, intéressant résumé de la situation des femmes dans le monde et des violences physiques et psychologiques qu’elles subissent. Le découpage est didactique.

Lire la suite... | 1572 octets en plus | Commentaires ?

le 8/8/2006 9:02:34

Les fils de la nuit, souvenirs de la guerre d’Espagne (juillet 1936-février
1939), Antoine Gimenez et les Giménologues, coédition L’Insomniaque & Les Giménologues, Montreuil-Marseille, 2006.

Que sait-on du vécu réel des combattants révolutionnaires dans l’Espagne de 1936? Pas grand chose ! Trop souvent des textes, récits ou analyses nous ont laissés sur notre faim en décrivant un quotidien sublimé, héroïque ou misérable, trop souvent voilé par le «politiquement correct» nécessaire à toutes les idéologies,
même anarchiste, pour se maintenir malgré leurs résultats.

Lire la suite... | 8155 octets en plus | Commentaires ?

le 30/6/2006 13:53:14

Deux mois de grève et de blocages dans les universités, 3 000 000 de manifestants et un mouvement social pas vu depuis celui de 1995. Retour sur une lutte qui va laisser des traces…

Lire la suite... | 12055 octets en plus | Commentaires ?

le 30/6/2006 13:52:07

Bref retour sur l’histoire d’un groupuscule facho : Occident.

À partir de l’automne 1962, un groupe de jeunes « fachos », en dissidence de la Fédération des Étudiants Nationalistes (la FEN), sème la terreur à la sortie des lycées parisiens. Ils s’appellent Alain Madelin, Gérard Longuet, Alain Robert et François Duprat et ils sont promis à un brillant avenir au sein de la droite classique (sauf Duprat, introducteur des thèses négationnistes en France, doctrinaire du premier « FN », dont la voiture explose en 1978). Deux d’entre eux finiront ministres d’une République qu’ils souhaitaient auparavant renverser en débarrassant le pays du suffrage universel et des « métèques ». Pour l’instant, ils désirent surtout reprendre le flambeau d’une extrême droite des combats de rue. Leur parrain, Pierre Sidos, activiste à l’antisémitisme obsessionnel, leur souffle le nom de l’organisation, créée officiellement en avril 1964 : Occident.

Lire la suite... | 8212 octets en plus | Commentaires ?

le 30/6/2006 13:49:56

Appointment was made on Monday October 17th, with Ian Mc Kaye at Les Voûtes, on the occasion of the gig of his new band The Evens as part of Les Curieux Lundis de Madame Macario.
Ian Mc Kaye’s one of those kids who at the beginning of the 80’s, rejecting boredom and the statu-quo, transformed punk rock, then moribund, into hardcore, a more extreme and radical hybrid. And who, when hardcore itself, became a formula, instead of capitalizing on it, moved forward with bands like Embrace and Fugazi, always breaking new ground. Ian Mc Kaye has never left anybody unaffected and has generated adepts, followers or detractors, depending. The Evens are no exception, the gig that followed proved it.

Lire la suite... | 19575 octets en plus | Commentaires ?

le 30/6/2006 13:48:09

Burn baby burn…


Back to the facts

On October 27th, in Clichy-sous-Bois (A suburb of Paris), two teenagers, Bouna (15) and Zied (17), were electrocuted while hiding in an electrical transformer. Immediately, the most controversial versions of the accident were spread. The French police first presents the two kids as thugs suspected of a robbery and hiding themselves in the transformer in order to skip a police control.

Lire la suite... | 12412 octets en plus | Commentaires ?

le 30/6/2006 13:46:31

Nous retranscrivons ici une conférence prononcée au mois d’avril 2005 au CICP par le comité de soutien de Lucien Léger, le plus ancien détenu français. Après des années de campagnes, la lutte a fini par payer, Lucien Léger a été libéré au mois de septembre 2005 !

Lire la suite... | 10470 octets en plus | Commentaires ?

le 30/6/2006 13:44:58

Porter un tatouage n’est jamais anodin. Il engage pour la vie. Deux anecdotes historiques peuvent le rappeler. Nous sommes en 1807, Napoléon 1er nomme le maréchal Bernadotte roi de Suède. Quelle consécration pour ce simple soldat, issu du peuple parisien et monté en grade au hasard des batailles. Le voilà roi !

Lire la suite... | 6930 octets en plus | Commentaires ?

le 30/6/2006 13:43:41

A moins de 100 mètres du métro Ménilmontant, dans ce vieux quartier populaire pas encore tout à fait gentrifié, officie Christian, passionné d’art et de tatouage. Rencontre.

Lire la suite... | 10779 octets en plus | Commentaires ?

le 30/6/2006 13:42:10

Rencontre avec Stéphanie Heuze, auteur d’un livre-clé sur les modifications corporelles. Par ailleurs animatrice du fanzine New Wave, et d’un vidéoclub alternatif : Hors-circuits.

Lire la suite... | 13428 octets en plus | Commentaires ?

le 30/6/2006 13:40:14

Retour sur les émeutes qui ont enflammé les banlieues en novembre 2005.

Lire la suite... | 15682 octets en plus | Commentaires ?

le 30/6/2006 13:38:07

Rencontre avec l'un des écrivains les plus importants du mouvement libertaire.

Lire la suite... | 16167 octets en plus | Commentaires ?

le 30/6/2006 13:36:22

Espagne 36, les affiches des combattant(e)s de la liberté. Editions libertaires, 2005, 160 pages, 33€.
Anniversaire de la Révolution Espagnole oblige, les Editions libertaires publient un beau livre regroupant 200 des 3000 affiches imprimées par les organisations de gauche entre 1936 et 1939. L’Espagne antifasciste se raconte au travers des affiches qui étaient collées sur ses murs. La part belle est évidemment réservée aux organisations libertaires: CNT, FAI, FJIL, Mujeres Libres, SIA. Campagnes de lutte contre l’analphabétisme, contre la prostitution, appel au soutien des miliciens au front, émulation continue, peuple en armes, collectivisations, le passage par l’image en dit souvent plus long qu’un article. Ou l’on constatera que les libertaires n’échappaient pas au style réaliste-socialiste en vogue à l’époque : paysan ou ouvrier musclé écrasant la pieuvre fasciste... Les biographies d’une vingtaine de dessinateurs nous éclaire sur les parcours et les motivations de ceux qui travaillaient parfois dans la publicité avant le 18 juillet 1936, et qui se syndiquèrent, sous l’influence d’Helios Gomez au SDP-UGT, le Syndicat des Dessinateurs Professionnels de l’UGT, le syndicat socialiste. Un ouvrage disponible chez Publico (104 rue Amelot, 75011 Paris) et chez Quilombo (21 ter rue Voltaire, 75011 Paris). Pâtre.


le 30/6/2006 13:35:25

En guise d’invite à poursuivre.


Le contexte.
Dans l’Espagne des années 30, les contradictions de classe sont exacerbées. Le pouvoir économique et social est concentré entre les mains d’une maigre oligarchie (industriels et propriétaires d’immenses latifundia agricoles), dont les prérogatives sont protégées par un clergé ultra réactionnaire qui domine l’enseignement et veille au maintien de l’ordre moral.

Lire la suite... | 9713 octets en plus | Commentaires ?

le 30/6/2006 13:33:00

Lundi 17 octobre, les Voûtes, rendez-vous avec Ian Mc Kaye, l’un des kids qui, à l’aune des 80’s, par rejet de l’ennui et du statu quo, transformèrent le punk, alors moribond, en hardcore, forme plus extrême, plus radicale. Et qui, quand le hardcore fut, lui aussi, devenu formule, plutôt que de capitaliser dessus, décida d’aller de l’avant avec des groupes comme Embrace ou Fugazi, défrichant toujours de nouveaux territoires, ne laissant jamais personne indifférent et générant, toujours, adeptes, suiveurs ou détracteurs, selon. The Evens, son nouveau groupe, ne fait pas exception, le concert qui suivit le prouva.

Lire la suite... | 16951 octets en plus | Commentaires ?

« 1 2 (3) 4 5 6 ... 8 »
ARTDESIGN BY NLH$(tm)
 no copyright - reproduction vivement conseillée, en citant la source.