Eté 2002. Los Angeles, Californie. Pourquoi Los Angeles ? Parceque j’avais très envie de voir de mes propres yeux les nombreux murales (fresques, en espagnol) de East L.A., avant de poursuivre notre route vers le sud, c’est à dire, le nord du Mexique.
C’est à Los Angeles que se concentre la plus grande communauté mexicaine du monde, et il y a là bas, pas moins de 2000 murales.
Sous un soleil de plomb, carte detaillée de la mégalopole en mains, appareil photo en poche, on parcoure ces rues où habitent des familles de chicanos, à savoir, des mexicains nés ou élevés aux Etats Unis.
Première Rock Star ? Junky pathétique ? Hank Williams est surtout la voix emblématique d’une country si souvent dévoyée par la suite. Et si vitale à cette humble plume.
Le 20 mars 2004, à la demande de notre vieux compère Renato, la Brigada jouait à Milan, devant 1200 personnes, en soutien à la famille de David Cesare, dit Dax, un militant assassiné un an plus tôt par les fascistes. Depuis quelques mois, nos camarades italiens accusent le coup, ils sont régulièrement agressés par les néonazis, et harcelés par une justice qui protège décidément toujours les mêmes… Une partie des bénéfices du concert du 5 juin, au Caes, leur sera reversée.
J’ai depuis quelque temps entendu formuler des accusations de virilisme à l’encontre de la Brigada Flores Magon, à cause des comportements et des attitudes de ses membres sur scène. Comme j’ai le plaisir de faire désormais partie de ce groupe, j’ai souhaité approfondir le sujet afin de mieux comprendre ce qui nous était reproché, à défaut de savoir par qui, ce qui ne serait sans doute pas inintéressant sur le plan psychologique.
INTERVIEW
Réponses bien courtes pour un groupe qui a toute notre estime… Peut-être le lot des interviews par courrier et de la paresse des membres du groupe. Mais Inner Terrestrials ont beaucoup de choses à transmettre, alors si vous restez frustrés après lecture, pas d’hésitation, leurs textes en disent beaucoup et l’orchestration vous prendra aux tripes. Mais évitez les salles trop officielles, ça à le don de casser leur sensibilité. Préférez les lieux associatifs ou les collectifs de potes. Et vous pourrez faire votre choix parce qu’IT apprécient l’hexagone où ils se produisent souvent.
LA FRACTION SAUTE SUR YANKEELAND 2003!
Mardi 20 avril au C.I.C.P, rendez-vous est pris à Crash Disques pour une fort détendue interview avec Dédé, l'hirsute guitariste-hurleur de ce très mélodique quatuor Punk-Rock poétique et politique vraiment pas comme les autres. Let's play, Dreads!
S’ils se défendent d’avoir jamais été un modèle, CRASS sont pourtant une légende du punk et leur logo continue encore de fleurir sur des épaules des perfectos ou des bombers de toute la planète. Une des raisons en est le positionnement politique qu’ils ont pris dès le départ : la musique comme support de la contestation. Et le punk. Parce que dans le milieu des années 70, avant qu’il ne se range dans les rangs de la grande diffusion des majors, c’est la musique qui ébranle une « so british » société. Aux débuts du groupe en 1977, les musiciens de CRASS, comme les autres groupes naissants, ne savent pas jouer et s’en foutent. Là n’est pas le propos. Car il s’agit d’utiliser le support musical pour transmettre une démarche revendicative sans concession. Le situationnisme inspire aussi leur démarche. L’Angleterre et ses médias en particulier qui tombent dans le panneau, se souviendront du faux entretien sur les Malouines entre Reagan et Thatcher, manigancé par CRASS. Groupe militant, créé dans cette intention, CRASS compte à son actif plusieurs albums, et a produit également d’autres groupes du même acabit comme Poison Girl.
Dès le départ, ils s’étaient fixés une limite, il arrêteraient en 1984, ceci symbolisant le Big Brother d’Orwell. Ils s’y sont tenus, ne suivant pas les tendances de reformation très en vogue aujourd’hui, mais continuant toujours sous d’autres formes : participation à Conflict pour Steve Ignorant, puis Schwarzeneggar et Stratdford Mercenaries avec Gary de Dirt, écriture pour Penny Rimbaud, peinture collages pour Gee et performances musicales ou théâtrales réunissant plusieurs membres du groupe. Nous avons rencontré Gee la graphiste du groupe, lors de son passage à Paris, pour la sortie de son nouveau livre de collages.
Le père JB Pouy, c’est un de nos auteurs de polar fétiches. Une vieille connaissance. Une valeur sûre de la Noire française. «J’écris comme je chie» ou «cela sent le sapin» vous répondra-t-il. Ce qu’on aime pourtant chez Pouy, comme chez son pote Raynal, c’est leur sincérité, leur passion, et leur accessibilité. On abhorre les auteurs qui se la racontent tout en ne leur parvenant pas à la cheville… Ce schéma vaut aussi pour les groupes de zik vaniteux.
On est un certain nombre à avoir adoré Spinoza encule Hegel, Larchmutz 5632, ou encore Nous avons brûlé une sainte, à avoir structuré ou agrémenté nos révoltes avec les textes de ces gugusses-là. Il ne manque plus que Fajardie et Vilar, et on aura interrogé toute la raïa qui s’embrouille sur nos étagères.
La chouette interview qui suit a été réalisée à Bastille, le mardi 17 février, le lendemain d’une manif de soutien à Cesare Battisti.
Pologne : La longue route des supporters antiracistes.
Face à une extrême droite qui affiche un racisme et un antisémitisme d’une déconcertante virulence, les antifascistes polonais s’organisent pour stopper la Peste brune. Panorama d’un pays aux tristes tribunes…
Activiste Anarchiste engagé dans le soutien concret au peuple Palestinien, chanteur punk-hardcore, quelques questions à Federico, un israélien au discours sans équivoque.
Système carcéral et Anarchisme.
Tonton Frank Mintz, historien et infatigable militant, s’attache à décrypter, pour Barricata, les positions des Anarchistes face à la question carcérale, au cours des brèves expériences autogestionnaires du siècle XX.
in DOSSIER ANTI-PRISON.
Meeting with Federico, israeli anarchist activist and hardcore punk singer.
Retour en Palestine occupée.
Il y a quelques semaines, nous sommes repartis en Palestine. La situation n’en finit pas de se dégrader…
"Le droit de vivre ne se mendie pas, il se prend": Portrait d’Alexandre Jacob
in DOSSIER ANTI PRISON

